Kia Ora,
J'ai lu avec attention votre numéro de janvier concernant la Nouvelle-Zélande. En tant qu'expatrié belge francophone à Auckland (actuellement en escale au plat pays), je salue votre intérêt pour cette région antipodique qui comme vous le soulignez offre de véritables opportunités aux jeunes français et belges grâce à la mise en place du Working Holiday Visa.
Ce dernier, pour rappel s'adresse aux jeunes belges et français âgés entre 18 et 30 ans qui souhaitent décrocher une première expérience professionnelle oversea. Vous pouvez l'obtenir facilement et rapidement moyennant certaines conditions que vous pourrez vérifier sur le site NZ de l'immigration http://www.immigration.govt.nz/migrant/str...workingholiday/ . Les Français doivent adresser leur demande à l'ambassade NZ à Paris tandis que les Belges peuvent faire la demande online.
Pour ceux qui ne sont plus dans les conditions de ce dispositif, ils existent d'autres mécanismes un peu plus contraignants (work visa, business visa, residency) mais tout est possible au pays des kiwis à condition de respecter les règles...
Aussi, si la NZ n'est pas un Eldorado du point de vue financier, elle offre une qualité de vie exceptionnelle dans un environnement grandiose et sain. D'ailleurs, d'après un certain nombre d'enquêtes internationales, 2 villes NZ font parties du top 10 des meilleures villes au monde où vivre: Auckland et Christchurch.
Dire que tout est rose serait mentir, dommage que votre magazine n'est pas traité (un peu) de la question Maori et des défis qu'ils doivent relever pour réaffirmer leurs droits faces aux pakehas (colons balncs) et à une immigration asisatique montante. A ce sujet, je vous invite à lire le magazine Ushuaia de janvier qui consacre un reportage aux enjeux qui attendent les Maoris http://www.ushuaiamagazine.com/ . L'accès à la propriété devient aussi un sujet de préoccupations pour beaucoup de kiwis dont le logement est devenu l'un des plus chers au monde en comparaison des salaires moyens. Là encore, les nationaux se sentent démunis face à une immigration à fort pouvoir d'achat et qui "s'accapare" certaines régions et des taux d'emprunt parmi les plus hauts de l'OCDE.
De manière générale, l'éloignement familial et culturel est peut-être de le facteur psychologique qui jouera le plus sur le moral du futur expatrié... Dans ces cas dites-vous que la Nouvelle-Calédonie n'est qu'à 2h30 d'avion et Tahiti à 6!
Pour ma part, je reste disponible pour répondre à tous les candidats à l'expatriation dans cette partie du monde où j'ai développé mon entreprise. A la base spécialisée dans l'organisation de séjours de langue, nous nous sommes orientés dans les services aux futurs expatriés pour répondre au désir grandissant de vivre la tête en bas ! http://www.lessonzabroad.com
